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Exponaval 2008

Près de 20 entreprises et organisations venant d'un peu partout au Canada atlantique se rendront à Valparaíso, au Chili, du 1 au 5 décembre 2008 afin de prendre part à une importante conférence et exposition sur le secteur naval et la défense maritime.


Photos de l'événement

Le Contre-amiral Enrique Merino de la Marine chilienne a prononcé un discours lors du petit-déjeuner mettant en valeur le Canada Atlantique, dans le cadre d’Exponaval 2008. Norbert Kalisch, ambassadeur du Canada au Chili, le Contre-amiral Tyrone Pile et le Commodore Richard Greenwood, tous deux de la Marine canadienne, ont aussi participé à cet événement.

Sur cette photo, Norbert Kalisch, ambassadeur du Canada au Chili, prend parole lors du petit-déjeuner mettant en valeur le Canada atlantique qui a eu lieu le 3 décembre dans le cadre d’Exponaval 2008, à Valparaíso, au Chili.

L’Amiral Diaz, commandant en chef de la Marine chilienne, a pris le temps de visiter le pavillon du Canada atlantique le 3 décembre dans le cadre d’Exponaval 2008. Sur cette photo, on aperçoit l’Amiral Diaz qui échange des cartes d’affaires avec un membre de la délégation du Canada atlantique.

Des nouvelles du Chili

(Le 1er décembre 2008) – Un premier jour fructueux pour la délégation du Canada atlantique à Exponaval

Des délégués des industries de l’aérospatiale et de la défense du Canada atlantique sont arrivés à Valparaíso cette fin de semaine pour participer à la sixième conférence-exposition maritime internationale pour l’Amérique latine (Exponaval 2008). À l’aube de cet événement débutant mardi, les délégués avaient hâte de voir l’assortiment de technologies maritimes novatrices présentées à l’exposition et de nouer des liens d’affaires avec la marine chilienne.

« Il s’agit de bonnes occasions de prospection pour les entreprises de ces industries », affirme W. Eugene Trickett, agent de développement du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador.

M. Trickett accompagne les délégués des 19 entreprises et associations participantes. Son objectif est de créer des liens entre le Canada et le Chili pour faire croître le secteur de la technologie extracôtière, surtout en mettant l’accent sur les complexes de défense nationale.

Le gestionnaire des ventes régional de l’entreprise Rutter, Brian Johnston, sait que l’exposition sera un bon endroit pour informer les entreprises canadiennes au sujet des projets prometteurs à viser. « Nous pourrons y trouver un groupe de personnes avec qui nous devrions continuer à communiquer », explique-t-il.

Les délégués ont mentionné les ressemblances entre la marine canadienne et chilienne, et plusieurs de ces délégués sont actuellement en affaires dans le secteur commercial et cherchent à se tourner vers le domaine de la défense.

M. Derrick Peyton, directeur du développement de la clientèle à ODIM Brooke Ocean, est un habitué du Chile. En effet, il s’est déjà rendu à 12 reprises dans ce pays de l’Amérique du Sud et souhaite profiter de sa participation à Exponaval pour revoir ses partenaires en affaires, surtout ceux de la marine chilienne.

Il est prévu que Exponaval accueillera 600 invités et produira des débouchés pour une valeur de 500 millions de dollars US. Les délégués ont manifesté leur désir de vouloir rencontrer des gens des 32 délégations maritimes des 28 pays représentés à cette exposition navale dans le but de renforcer les liens internationaux. Le Brésil, l’Argentine, le Mexique et les Pays-Bas sont quelques-uns des pays qui devraient attirer l’intérêt des participants cherchant à faire du commerce.

Cependant, les délégués chercheront surtout à établir des liens commerciaux avec le Chili. M. Peyton décrit le Chili comme un pays lanceur de tendances. « Le Chili est un pays qui s’adapte rapidement, qui a une économie équilibrée et qui offre des débouchés dans plusieurs nouveaux secteurs technologiques », indique-t-il. En ce qui concerne les produits de ODIM Brooke Ocean, il ajoute : « Si le Chili achète, d’autres pays [de l’Amérique latine] achèteront eux aussi. »

(Le 2 décembre 2008)

La présidente du Chili, Michelle Bachelet, a inauguré Exponaval mardi et a visité les nombreux kiosques, et plus particulièrement le pavillon de la délégation du Canada atlantique, où elle a rencontré brièvement l’ambassadeur du Canada au Chili, M. Norbert Kalisch.

« C’est très impressionnant », a mentionné la présidente Bachelet à l’ambassadeur Kalisch, qui l’a remerciée et lui a expliqué que la délégation représente près de 20 entreprises différentes qui font la promotion des technologies du secteur de la défense. S’exprimant en anglais, elle a remercié le Canada d’être venu à Exponaval – une première présence pour la délégation du Canada atlantique – et a souhaité bonne chance à tous les membres de la délégation dans leurs projets d’affaires.

La présidente Bachelet est étroitement liée aux forces armées du Chili, puisque son père était un militaire de métier, et qu’elle a elle-même été ministre de la Défense dans l’administration de l’ex-président Ricardo Lago de 2000 à 2006.

Lors de l’inauguration, elle a réitéré le fait que le salon Exponaval vise à positionner le Chili comme chef de file parmi les pays de la région pour ce qui est des affaires maritimes internationales et à favoriser le commerce et l’investissement avec les pays venus au salon.

L’ambassadeur Kalisch a pour sa part repris ce dernier point : « Je crois que l’exposition de cette semaine sera très bonne pour les affaires. Il convient de féliciter l’APECA [l’Agence de promotion économique du Canada atlantique a organisé la délégation] d’avoir pris l’initiative d’amener des entreprises ici, et les entreprises d’avoir pris le temps de venir se faire connaître. »

Le premier jour d’Exponaval, les membres de la délégation du Canada atlantique ont eu l’occasion de renouer des relations et de faire de nouvelles rencontres. Bon nombre des délégués ont participé mardi à des rencontres de jumelage avec des représentants de la Marine et d’entreprises de nombreux pays, tout en s’installant dans leur pavillon. Ils ont souligné qu’un nombre important de rencontres ont été prévues pour le lendemain.

Cela ne signifie pas pour autant qu’il n’y avait aucune place pour l’inattendu. Le directeur des systèmes radars à l’entreprise Rutter, Edward Short, a rencontré des représentants de la C&M World Enterprises Corporation du Chili, qui approvisionne principalement l’armée de l’air et l’armée de terre. « Nous sommes surtout ici pour les activités du secteur naval, mais C&M pourrait être un futur client et nous allons discuter de nouveau. »

Voilà exactement l’attitude qui caractérise les exposants du Canada atlantique venus au Chili.

M. Robin Ayoub, directeur du développement commercial du chef de file en traduction et en services linguistiques au Canada, Lexi-tech International, a établi des liens prometteurs avec un entrepreneur américain du secteur de la défense. « Il y a déjà un certain temps que nous essayons de faire affaire cet entrepreneur, a souligné M. Ayoub. Voilà l’avantage de participer à des activités comme Exponaval. Nous avons tous le même objectif et l’industrie est restreinte, ce qui fait que nous avons tendance à connaître une bonne partie des gens qui sont ici et cela facilite les échanges. »

Le salon Exponaval offre l’occasion de constater ce qui se fait en matière de technologie navale ou de la défense dans le monde entier. Parmi les produits novateurs d’Ultra Electronics, il y a le « Rock Phone », qui fait appel aux champs magnétiques pour transmettre des messages au travers de la pierre ou de l’eau.

Selon le vice-président du marketing d’Ultra Electronics, Ken Walker, ce qui caractérise le Rock Phone, c’est son applicabilité. « Le Rock Phone peut servir dans le secteur minier, mais également pour l’exploration marine ou les activités navales, a fait remarquer M. Walker. C’est un outil pratique pour les plongeurs également. Un plongeur peut se trouver dans une baie et communiquer avec un autre plongeur qui se trouve dans une baie voisine. »

Vu que la Marine de nombreux pays est présente à Exponaval, l’entreprise a plutôt choisi de présenter le Rock Phone comme système de mise de feu à distance. « C’est la même technologie, mais utilisée à des fins différentes » a-t-il fait valoir, tenant ainsi compte de l’angle adopté par de nombreux délégués.

(Le 3 décembre 2008)

La délégation du Canada atlantique a débuté sa deuxième journée à Exponaval par un petit déjeuner à l’hôtel Sheraton de Viña del Mar. L’ambassadeur du Canada au Chili, M. Norbert Kalisch, et l’amiral Enrique Merino de la Marine chilienne ont mis en valeur les avantages d’investir au Chili et ont précisé les objectifs de la mission commerciale.

Le message principal du Canada, c’est qu’Exponaval procure l’occasion de renouer des relations et de faire valoir, sur la scène mondiale, l’industrie de l’aérospatiale et de la défense du Canada atlantique, qui est en pleine expansion.

Après avoir remercié l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) d’avoir organisé la délégation, l’ambassadeur Kalisch a mentionné les liens qui unissent le Canada et le Chili. « Nous avons une présence économique énorme dans ce pays », a-t-il souligné. Il a vanté les mérites du Canada, qui est le troisième investisseur étranger au Chili, et il a mentionné la forte influence de son pays dans le secteur minier. De nombreuses entreprises canadiennes ont travaillé étroitement avec la société d’État chilienne Codelco, premier producteur de cuivre au monde.

Pour sa part, l’amiral Merino a fait état des activités actuelles de la Marine chilienne, en expliquant plus précisément son rôle de recherche et de sauvetage ainsi que de protection des côtes. Il a souligné le travail de maintien de la paix du Chili en Haïti, exprimant la volonté d’accroître l’efficacité de tels programmes. « Pour être en mesure de participer à des missions de maintien de la paix, il faut être formé », a-t-il fait remarquer. Cette affirmation a nettement capté l’attention de délégués comme les représentants d’Xwave et de Virtual Marine Technology (VMT), des entreprises qui font la promotion de la technologie de simulation pour la formation des soldats ou des navigateurs.

M. Tyler D. Brand de la division de l’assurance des compétences à VMT s’attendait à conclure la plus importante relation d’affaires de son entreprise avec la Marine chilienne. Cette dernière a un programme de formation très rigoureux à l’intention des officiers de bord, et VMT a voulu profiter de l’avantage que cela représente. L’entreprise offre des programmes de formation sous forme de simulations de divers niveaux, notamment à l’aide d’un logiciel de simulation en ligne à utiliser en salle de classe et d’un simulateur complet reproduisant exactement l’intérieur de la cabine d’un vaisseau.

M. Brand, un spécialiste de la navigation de bateaux patrouille, compte 20 années d’expérience dans la Garde côtière canadienne. Il connaît très bien la gamme de produits de VMT, qu’il décrit comme étant fiables et offrant la certitude d’obtenir de bons résultats.

VMT souhaite fournir à la Marine chilienne des programmes de simulation à plusieurs niveaux, notamment une simulation en ligne qui peut également être utilisées en salle de classe ainsi que la simulation d’une mission complète avec la réplique exacte d’une cabine de navigation.

Le partenaire commercial de M. Brand est un Canadien né en Argentine, qui peut s’adresser aux clients en espagnol.

La diversité est au rendez-vous à Exponaval. Les participants s’expriment dans une multitude de langues et bien que l’anglais soit la langue dominante du commerce international, les délégués du Canada atlantique ont tout de même dû avoir recours à des services d’interprétation à l’occasion.

C’est le cas du président de l’Industrial Rubber Company Ltd. (IRC), Barry Kyle, qui a fait appel aux services d’interprétation de l’APECA à quatre reprises jusqu’à présent pour rencontrer des clients potentiels. « Le client se sent plus à l’aide et moi aussi, souligne M. Kyle. J’ai fait eu la même interprète les quatre fois, alors elle connaît maintenant nos produits et les rencontres sont plus efficaces. »

M. Kyle a rencontré les représentants d’une entreprise chilienne du secteur commercial mercredi, et ça a été pour lui une surprise totale. « Je suis venu ici en pensant faire affaire seulement avec le secteur militaire ou naval », a-t-il fait remarquer.

L’article novateur qu’IRC a proposé à cette entreprise est une enveloppe en caoutchouc. « C’est comme un gros sac de plastique qui recouvre un char d’assaut, une voiture ou n’importe quel véhicule, a précisé M. Kyle. Nous reprenons le principe de l’emballage sous vide, puisqu’une fois que le véhicule est complètement recouvert, nous aspirons l’air et l’enveloppe protège le véhicule du soleil, de l’érosion, de la poussière, etc. »

Un grand nombre de conférences techniques ont été organisées dans le cadre d’Exponaval mercredi, dont une sur la simulation et la formation à la prise de décision. Sous la direction du lieutenant-colonel Luis F. Robledo de l’Armée du Chili, la conférence a traité précisément de la technologie de simulation de situations d’urgence et de catastrophes.

Le lieutenant-colonel Robledo s’est dit très intéressé par ce que les délégués du Canada atlantique ont à offrir et il a mentionné qu’il entendait se rendre au pavillon.

Le directeur du développement commercial de la division de la promotion des investissements d’Entreprises Nouvelle Écosse inc., M. Lauren MacDonald, est également présent à Exponaval. Il dit représenter l’organisme de développement de la Nouvelle Écosse et être venu pour attirer des entreprises en Nouvelle Écosse et en définitive pour stimuler la création d’emplois dans la région.

Grâce à diverses publications en montre au pavillon du Canada atlantique, comme un rapport sur la défense, la sécurité et l’aérospatiale, M. MacDonald a réussi à attirer de nombreux visiteurs à son kiosque mercredi.

« Nous connaissons bien nos entreprises en Nouvelle Écosse et nous pouvons cerner les lacunes dans la chaîne d’approvisionnement, a-t-il fait valoir. Ce que nous devons faire, c’est miser sur ce qui existe déjà. »

(Le 4 décembre 2008)

Avec leurs torpilles en exposition et leurs bouées de plastique flottant dans de grands bols de verre, les nombreux stands de l’Exponaval ont su piquer l’intérêt du public. Jeudi, les délégués du Canada atlantique ont profité de l’occasion pour poursuivre leurs activités de réseautage et rencontrer des représentants de diverses entreprises du secteur de la défense internationale et de marines de différents pays.

Jasco Applied Sciences, une entreprise néo-écossaise dont les activités couvrent une large gamme de domaines de l’acoustique sous-marine à l’informatique, a eu beaucoup de succès à l’Exponaval, affirme le premier dirigeant de l’entreprise, Scott Carr.

« J’ai eu aujourd’hui une rencontre très productive qui, j’en suis sûr, se traduira par des occasions d’affaires pour nous », a rapporté M. Carr après sa rencontre avec une société chilienne d’experts-conseils en océanographie. « Cette société a déjà eu du mal à trouver une entreprise qui serait en mesure de cerner les répercussions de ses projets en matière d’acoustique sous-marine, explique-t-il. Elle a manifesté son intérêt de travailler avec nous à l’avenir. »

Pour M. Carr, l’Exponaval est une très belle occasion de faire connaître les produits et les services de son entreprise et d’étendre ses activités en Amérique du Sud. « L’Exponaval nous permet non seulement de trouver des occasions d’affaires au Chili, mais aussi d’explorer les occasions qu’offre la région tout entière », commente-t-il.

Bien que loin de chez lui, M Carr s’est senti très à l’aise dans ses échanges avec les dirigeants d’entreprises chiliennes. « Bon nombre d’entre eux sont d’anciens officiers de la marine de leur pays », affirme M. Carr qui a lui-même servi dans la Marine canadienne.

En fait, bon nombre des membres de la délégation du Canada atlantique sont d’anciens officiers de la Marine. C’est le cas du premier dirigeant d’xwave, Allen Dillon.

L’entreprise xwave, établissant des contrats de très grande envergure en matière de surveillance terrestre et maritime avec la Marine jamaïcaine, s’est révélée l’une des entreprises les plus dynamiques de la délégation cette semaine. « Aucune décision finale n’a été prise, mais ça devrait se décider au début de l’année prochaine », affirme M. Dillon. Il s’agit de contrats d’une valeur de plusieurs millions de dollars pour xwave, et M. Dillon s’est dit « très satisfait de la rencontre ».

Mais M. Dillon n’a pas pour autant ignoré le pays hôte de l’Exponaval. Il souhaite d’ailleurs stimuler les investissements de son entreprise dans le marché sud-américain. « Xwave doit nourrir des relations avec des gens qui sont sur place, au Chili, afin d’y établir des systèmes », indique-t-il. À l’Exponaval, M. Dillon a concentré ses efforts dans la promotion des systèmes de guerre électronique (GE) d’xwave.

M. Dillon a été solidement appuyé dans ses ambitions d’affaires au Chili par Mark Booth, le coprésident de l’Alliance des associations de l’aérospatiale et de la défense de l’Atlantique (AAADA), une alliance qui représente des entreprises des quatre provinces du Canada atlantique. « Nous avons créé des liens inespérés et nous nous sommes fait connaître », conclut M. Booth.

Résumant le sentiment de la majorité des délégués à l’aide d’une image appartenant au domaine militaire, Booth indique que « nous avons véritablement mis dans le mille avec cette mission ».

(Le 5 décembre 2008)

Avant qu’ExpoNaval ne prenne fin vendredi midi, les membres de la délégation du Canada atlantique ont conclu leurs réunions prévues et ont invité les personnes intéressées à poser des questions sur leurs produits et services.

Après une exposition de près d’une semaine, les délégués étaient pleins d’entrain et d’énergie et avaient hâte de donner suite aux nouveaux contacts établis ou aux contacts renouvelés.

Plusieurs délégués ont profité de la dernière journée d’ExpoNaval pour explorer l’exposition davantage avant qu’elle ne prenne fin.

D’autres participants ont réfléchi aux activités de la semaine, comme le vice-président de Fleetway, John Keast, qui a trouvé impressionnant le nombre d’exposants internationaux et d’officiers supérieurs de la marine présents à ExpoNaval. « Je n’ai jamais vu autant d’amiraux dans un même endroit », affirme t il. M. Keast a parlé à beaucoup des officiers, qui étaient, selon lui, étonnamment accessibles.

M. Keast a de bons souvenirs de la réception privée organisée pour le Canada atlantique le mardi soir, où l’ambassadeur du Canada au Chili, Norbert Kalisch, a discuté des possibilités d’investissement communes aux deux pays. « Il y avait une bonne atmosphère dans la salle ainsi que de bons invités avec qui discuter », déclare M. Keast, faisant référence aux nombreux officiers de la Marine chilienne ayant participé.

La Marine chilienne a aussi aidé les délégués à se sentir à l’aise pendant leur séjour au Chili.

Le Capitaine Jorge Terrazas a travaillé étroitement avec la délégation du Canada atlantique. Il a donné un exposé sur la structure de la Marine chilienne lors d’un des petits déjeuners, et il était à la disposition des gens pendant la semaine afin de répondre à toute préoccupation à propos de la marine. « J’ai remarqué que la délégation était très intéressée par les aspects logistiques de la Marine chilienne », mentionne le Capitaine Terrazas.

Le Capitaine Terrazas a beaucoup aimé travailler avec les membres de la délégation, et il espère qu’ils participeront à ExpoNaval 2010. Bon nombre des délégués ont déjà fait part de leur désir d’y participer.

Les délégués du Canada atlantique se préparaient à faire le voyage de retour vendredi soir. La plupart quittaient satisfaits d’avoir laissé une partie du « Nord » à l’extrémité sud du monde.


L’APECA dirige la delegation du Canada atlantique à l’exponaval 2008 : Une exposition et conference maritime et navale en Amérique latine
[27-11-2008] Communiqué