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17 janvier 2007
LE NOUVEAU GOUVERNEMENT DU CANADA INVESTIT JUSQU’A 67 MILLIONS DE DOLLARS DANS DES PROJETS DE R-D AU CANADA ATLANTIQUE, DONT SEIZE MILLIONS AU NOUVEAU-BRUNSWICK
Fredericton, Nouveau-Brunswick

Lors d’une conférence de presse tenue à Fredericton aujourd’hui, l’honorable Greg Thompson, ministre d’Anciens Combattants Canada et ministre régional pour le Nouveau- Brunswick, a annoncé les détails des six projets au Nouveau- Brunswick qui recevront jusqu’à seize millions de dollars de financement dans le cadre du Fonds d’innovation de l’Atlantique (FIA).

L’annonce d’aujourd’hui fait partie d’une série d’annonces faites du gouvernement du Canada pour communiquer les détails des 29 projets de recherche-développement innovateurs d’un peu partout au Canada atlantique qui recevront jusqu’à 67,1 millions de dollars de financement dans le cadre du FIA, comme l’a annoncé aujourd’hui l’honorable Peter MacKay, ministre des Affaires étrangères et ministre de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA).

« Le nouveau gouvernement du Canada est engagé à investir dans la recherche-développement pour aider à bâtir une économie compétitive au Canada atlantique, a indiqué le ministre MacKay. Notre capacité de concurrence est liée à notre capacité d’innover, de mettre au point des produits et des services nouveaux, et de les offrir sur de nouveaux marchés. C’est justement ce que le Fonds d’innovation de l’Atlantique de l’APECA aide les gens du Canada atlantique à faire. »

Les six projets retenus au Nouveau-Brunswick ont une valeur totale qui s’élève à environ 29,6 millions de dollars et portent notamment sur l’utilisation efficace des biopesticides pour la protection de la forêt, la production efficace de produits de papier à valeur élevée, le développement d’une plateforme de recherche informatique basée sur la signification, la création d’une main artificielle technologiquement avancée, la découverte de biomarqueurs pour la recherche contre le cancer, et la mise au point de produits de bois avancés pour usage extérieur exigeant peu ou pas d’entretien.

Dans le cadre de ces projets, des universités, des entreprises et des établissements de recherche unissent leurs efforts pour mener des recherches de calibre mondial dont la commercialisation pourrait contribuer à la croissance de l’économie du Canada atlantique.

« Ces projets mettent à profit l’expertise importante que nous développons ici au Nouveau-Brunswick dans les domaines forestiers, biomédicaux et des technologies de l’information et des communications, ajoute le ministre Thompson. Ces investissements permettront au Nouveau- Brunswick de demeurer à la fine pointe de ces importants secteurs, générant ainsi de nouveaux débouchés pour le commerce, l’investissement et la création d’emplois. »

Le Fonds d’innovation de l’Atlantique de l’APECA favorise la recherche-développement au Canada atlantique et a constitué un important catalyseur pour nombre d’entreprises, d’universités et d’établissements de recherche au Canada atlantique. Il a aidé à faire la réputation du Canada atlantique au chapitre de l’innovation, et grâce au succès des projets qu’il a permis de financer, il a apporté d’importantes contributions à la recherche-développement et à la performance économique de la région.

Une aide a été consentie dans le cadre du FIA à l’égard des six projets suivants au Nouveau-Brunswick :

Forest Protection Limited, Lincoln (Nouveau Brunswick) Projet : Recherche pour mettre au point de nouveaux produits biopesticides et des méthodes d’application aérienne plus efficaces

Forest Protection Limited utilise ses travaux de recherche et ses services aériens pour contrôler les incendies de forêt et les infestations d’insectes dans les forêts. Ce projet vise à mettre au point une série de biopesticides qui affectent spécifiquement des insectes ravageurs ciblés. Les travaux permettront également d’améliorer un système de contrôle de l’arrosage par aéronef qui est privilégié par l’industrie, en vue de maximiser l’efficacité de l’application des pesticides, tout en réduisant les coûts et les risques environnementaux connexes. Les promoteurs de ce projet d’une valeur estimative totale de plus de 8,2 millions de dollars recevront jusqu’à trois millions de dollars dans le cadre du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de cinq ans.

Fraser Papers East Operation, Edmundston (Nouveau Brunswick) Projet : Développement efficient de produits du papier de plus grande valeur

Fraser Papers est une société intégrée de fabrication de papier de spécialité qui produit une large gamme de papiers techniques et de papiers d’impression et d’écriture. En collaboration avec l’Université du Nouveau-Brunswick, la société mettra au point de nouveaux procédés de fabrication de produits de papier de plus grande valeur et améliorera l’efficience de ses opérations. Les promoteurs de ce projet d’une valeur totale estimative de 3,1 millions de dollars recevront jusqu’à 1,9 million de dollars dans le cadre du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de trois ans.

Innovatia Inc., Saint John (Nouveau Brunswick) Projet : Intégration et exploitation des systèmes basés sur la connaissance sémantique

Innovatia Inc. fait des recherches, et met au point et offre des solutions en matière de savoir pour l’industrie des télécommunications. Ce projet aidera à mettre au point une plateforme de recherche fondée sur la sémantique, qui donnera des résultats correspondant à la signification ou à l’intention voulue de l’usager. Les promoteurs de ce projet d’une valeur estimative totale d’environ 4,4 millions de dollars recevront jusqu’à 2,8 millions de dollars dans le cadre du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de cinq ans.

Institute of Biomedical Engineering, Université du Nouveau- Brunswick, Fredericton (Nouveau Brunswick) Projet : Développement d’une main artificielle à la fine pointe de la technologie

L’Institute of Biomedical Engineering à l’Université du Nouveau-Brunswick est un chef de file mondial en recherche prothétique. Ce projet permettra de mettre au point une main artificielle à la fine pointe de la technologie qui sera viable sur le plan commercial. La nouvelle main de l’Université du Nouveau-Brunswick sera compacte, d’apparence réelle et abordable; elle aura un mouvement plus naturel et elle sera dotée d’un mécanisme de réglage incrémental de la prise pour permettre de tenir des objets sans les écraser. Les promoteurs de ce projet d’une valeur estimative totale de 4,3 millions de dollars, recevront jusqu’à 2,9 millions de dollars dans le cadre du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de cinq ans.

Marwood Ltd., Fredericton (Nouveau Brunswick) Projet : Développement de technologies pour la fabrication de produits de bois de pointe exigeant peu d’entretien

Marwood, qui fabrique une large gamme de produits de bois pour usage industriel et résidentiel, est l’un des plus grands producteurs de produits de bois à valeur ajoutée au Canada atlantique. Mené en partenariat avec le Wood Science and Technology Centre de l’Université du Nouveau-Brunswick, ce projet aidera à mettre au point de nouvelles technologies pour fabriquer des produits de bois pour usage extérieur exigeant peu ou pas d’entretien. Les promoteurs de ce projet d’une valeur totale de plus de 3,4 millions de dollars recevront juste un peu plus de 2,5 millions de dollars dans le cadre du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de trois ans.

Institut atlantique de recherche sur le cancer, Moncton (Nouveau Brunswick) Projet : Découverte de biomarqueurs génétiques pour le dépistage du cancer

L’Institut atlantique de recherche sur le cancer est un organisme sans but lucratif axé sur la recherche développement dans les domaines de la biotechnologie médicale et des produits biopharmaceutiques liés au cancer. Ce projet permettra à l’Institut de poursuivre ses recherches génétiques en explorant des groupes de biomarqueurs pour le dépistage du cancer du sein, de l’ovaire et du poumon. Les promoteurs de ce projet d’une valeur estimative totale de 6,2 millions de dollars recevront jusqu’à trois millions de dollars dans le cadre du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de trois ans.

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Renseignements : Patricia Field Directrice des communications Agence de promotion économique du Canada atlantique Fredericton (Nouveau-Brunswick) 506-452-4287 Diana Zandberg Directrice des communications, Politiques et programmes Agence de promotion économique du Canada atlantique Moncton (Nouveau-Brunswick) 506-851-2132

Vous trouverez ci-jointes des fiches d’information détaillées sur les projets du Nouveau-Brunswick choisis.



Fiches d'information:

Activités de recherche intégrée, d’élaboration et de commercialisation en matière de produits biologiques de lutte antiparasitaire en forêt et de technologies d’arrosage connexes
Forest Protection Limited

Forest Protection Limited (FPL) est un organisme sans but lucratif appartenant à l’industrie forestière et au gouvernement du Nouveau Brunswick. Entre autres, il protège les forêts contre les incendies et les infestations d’insectes grâce à ses recherches et à ses services d’arrosage aériens, qu’il offre dans les provinces de l’Atlantique, en Ontario, en Colombie Britannique et dans l’Ouest des États Unis. Les outils de lutte antiparasitaire en forêt sont rares sur le marché, car ils ne respectent plus les règlements régissant les pesticides qui sont de plus en plus rigoureux, d’où le besoin de trouver des remplacements acceptables. Or, l’application efficace de pesticides doit passer par l’amélioration des technologies d’arrosage aériennes, étant donné que les systèmes actuels provoquent parfois des dérives inattendues, ce qui nuit à la gestion des ravageurs, fait hausser les coûts opérationnels et pose un danger pour l’environnement.

Dans le cadre du projet, FPL, le Service canadien des forêts (SCF), l’Université du Nouveau Brunswick (UNB), BioAtlantech, le Réseau BioContrôle et Sylvar Technologies Inc. évalueront un certain nombre de biopesticides qui sont à base de virus et qui s’attaquent seulement à des parasites forestiers précis ayant des effets économiques importants. De plus, FPL aménagera des installations où l’on pourra stocker et produire des virus homologués en toute sécurité, et il en mesura l’efficacité sur le terrain.

En collaboration avec UNB, le SCF et ADAPCO Inc., un fabricant de systèmes de contrôle d’aéronefs de pulvérisation situé en Floride, FPL mettra également au point un système unique de contrôle de l’arrosage par aéronef en vue de mieux cibler les secteurs visés et de réduire les dérives. Un nouveau logiciel d’optimisation de l’arrosage sera lié au logiciel de guidage d’aéronef et intégré au système de contrôle de l’arrosage d’ADAPCO. Le système de planification de la protection de UNB, conçu initialement pour lutter contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette, visera trois autres insectes ravageurs et incorporera des facteurs économiques et opérationnels.

Les promoteurs de ce projet d’une valeur estimative totale de huit millions de dollars recevront jusqu’à trois millions de dollars aux termes du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de cinq ans.

Renseignements :

David Davies
Directeur général
Forest Protection Limited
Fredericton (Nouveau Brunswick)
506 446 6930



Amélioration de l’utilisation de matière première Fraser Papers East Operations

Fraser Papers est un chef de file de la fabrication de papier de spécialité, de papier issu du procédés de transformation et de la publication. Cette société est un des plus gros producteurs de produits du papier de spécialité en Amérique du Nord, et elle exploite des installations au Nouveau Brunswick, au Québec, au Maine et au New Hampshire.

L’industrie forestière se heurte à des défis à court et à long termes compte tenu du coût considérablement accru des matières premières. La situation est particulièrement grave dans le secteur des pâtes et papiers, lequel domine le secteur forestier du Canada atlantique.

Fraser Papers East Operations mettra au point, en collaboration avec l’Université du Nouveau Brunswick (UNB), de nouvelles technologies et de nouveaux procédés pour fournir des matériaux qui serviront à produire différentes catégories de papier. Cela permettra d’améliorer l’utilisation de la fibre qui est nécessaire pour fabriquer des papiers d’écriture légers et à brillance élevée. Par ailleurs, les promoteurs réaliseront des économies de coûts et généreront des avantages pour l’environnement en utilisant de la matière première qui serait autrement incinérée.

Bref, le projet permettra à Fraser Papers East Operations de produire des papiers d’une valeur accrue, de rentabiliser davantage ses activités et d’améliorer sa capacité d’innovation. Par ailleurs, il permettra de resserrer les liens entre l’industrie et les centres de recherches, et UNB pourra mettre à profit son savoir faire prisé dans le domaine de la recherche-développement sur les pâtes et papiers.

Le promoteur de ce projet d’une valeur estimative totale de 3,1 millions de dollars recevra jusqu’à 1,8 million de dollars aux termes du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de trois ans.

Renseignements :

Bill Manzer
Vice-président principal
Opérations des pâtes et papiers
Fraser Papers
Tél. : 207 523 2364



Intégration et vente de systèmes fondés sur le savoir et sur la sémantique
Innovatia Inc.

En plus de faire des recherches, Innovatia Inc., une entreprise de Bell Aliant située à Saint John, au Nouveau Brunswick, offre à l’industrie des télécommunications toute une gamme de solutions en matière de savoir, y compris des services d’apprentissage en ligne, des documents techniques et des services d’aide technique. Lorsqu’une société de télécommunications met un produit sur le marché, elle est tenue d’offrir en même temps de l’information permettant de l’appuyer jusqu’à la fin de son cycle de vie. De nos jours, les outils requis comme les documents techniques, les didacticiels, les aide¬ mémoire, les manuels de vente et de marketing ainsi que les bases de données pour le soutien technique sont habituellement créés pare des services distincts au sein de l’entreprise. Cette pratique est accaparante et coûteuse et, souvent, il y a des incohérences. Or, la gestion améliorée des coûts, la vitesse de mise en marché et l’exactitude sont autant de facteurs cruciaux pour les clients d’Innovatia.

Une composante clé de ce projet consiste à mettre au point un modèle à source unique de création et de gestion d’information qui permettra aux entreprises de recueillir l’information pertinente une seule fois, de la configurer pour toutes les utilisations voulues, et de la présenter sous n’importe quel format (sans fil, Web, support papier, etc.). Une des clés de ce modèle est la création d’une architecture d’information qui fait en sorte que l’information est créée sous forme modulaire et catégorisée au moyen d’étiquettes. On obtient ainsi de l’information plus structurée qui permet d’accélérer les recherches, d’améliorer les occasions de réutilisation, et d’améliorer constamment la qualité de l’information au moyen d’une boucle d’asservissement.

Les systèmes actuels de gestion du contenu utilisent des fonctions de recherche par mot clé ou par phrase clé (recherche syntaxique) pour repérer et sélectionner du contenu. En partenariat avec l’Université du Nouveau Brunswick, Innovatia mettra au point une plateforme de recherche fondée sur la sémantique qui permettra d’extraire des renseignements plus pertinents qui correspondent à la signification ou à l’intention de l’usager. Le résultat? Des capacités d’accès à l’information plus intelligentes et des résultats de recherche mieux ciblés.

Le promoteur de ce projet d’une valeur estimative totale de 4,4 millions de dollars recevra jusqu’à 2,8 millions de dollars aux termes du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de trois ans.

Renseignements :

Blair Morgan
Directeur de l’innovation
Innovatia
Saint John (Nouveau Brunswick)
506 640 4000
Blair.morgan@innovatia.net



Mise au point d’une main artificielle à la fine pointe de la technologie
Institute of Biomedical Engineering de l’Université du Nouveau Brunswick

Fort de ses quarante ans d’expérience en recherche développement, l’Institute of Biomedical Engineering (IBME) de l’Université du Nouveau Brunswick (UNB) est un chef de file mondial en recherche sur les membres supérieurs artificiels. Aux États Unis et au Canada, environ 60 000 personnes ont une main ou un bras manquant, tandis que 2 300 personnes par année se font amputer la main. À l’heure actuelle, ces gens ont accès à une gamme limitée de prothèses, qui ont peu évolué ces trente dernières années.

IBME propose de faire des recherches et de mettre au point une main artificielle à la fine pointe de la technologie qui sera viable sur le plan commercial. Cette main sera légère, compacte, silencieuse, robuste, abordable, et elle sera offerte en différentes grandeurs.

Pour régler la prise de la main, IBME développera, à l’aide du Groupe de recherche sur les couches minces et la photonique de l’Université de Moncton (Nouveau Brunswick) et d’ECI Medical Technologies, de Bridgewater (Nouvelle Écosse), un nouveau gant numérique permettant de régler progressivement la pression requise pour tenir un objet sans l’échapper ni l’écraser. Le gant sera revêtu d’une enveloppe d’apparence naturelle très durable afin de le protéger contre les déchirures, l’usage et les taches.

Enfin, la nouvelle main artificielle de IBME misera sur une technologie améliorée de contrôle myoélectrique. Les composantes individuelles des prothèses myoélectriques (bras, poignets ou main) sont activées par les signaux nerveux naturels. IBME perfectionnera cette fonctionnalité en améliorant la distinction entre les divers signaux nerveux et en automatisant les diverses séquences d’exécution en vue de donner à la main artificielle un mouvement plus naturel, tout en réduisant le fardeau cognitif de l’usager.

Le promoteur de ce projet d’une valeur estimative totale de 4,3 millions de dollars recevra jusqu’à 2,9 millions de dollars aux termes du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de cinq ans.

Renseignements :

Bernard Hudgins
Directeur
Institute of Biomedical Engineering
Université du Nouveau Brunswick
Fredericton (Nouveau Brunswick)
506 453-4966



Développement de technologies pour la fabrication de produits de bois de pointe exigeant peu d’entretien
Marwood Ltd.

Marwood Ltd., l’un des plus grands fabricants de produits de bois à valeur ajoutée au Canada atlantique, fabrique toute une gamme de produits pour usage industriel et résidentiel, notamment du bois d’œuvre, des clôtures, des treillis, du bois et des accessoires pour balcons, des remises et du parement en bois peint.

Marwood met à contribution la technologie de protection de pointe pour améliorer la durabilité de ses produits. L’une des caractéristiques des produits de bois pour usage extérieur est, cependant, la nécessité de les entretenir afin d’en prolonger la durée de vie. Les consommateurs exigent de plus en plus des produits nécessitant peu d’entretien. Le promoteur de ce projet développera de nouvelles technologies permettant de fabriquer des produits de bois pour usage extérieur qui sont enduits d’une couche protectrice supérieure, durable et écologique et qui exigent peu d’intervention de la part du consommateur.

En partenariat avec le Wood Science and Technology Centre de l’Université du Nouveau Brunswick, Marwood a l’intention d’améliorer la durabilité des produits de bois au moyen d’une démarche à deux étapes, la première consistant à étudier l’utilisation de technologies de traitement thermique pour modifier certains essences d’arbres, et la deuxième, à étudier l’emploi de techniques avancées de peinture en poudre et de polymères antimicrobiens pouvant être appliqués à la surface de bois modifié thermiquement. Le promoteur de ce projet d’une valeur estimative totale de 3,3 millions de dollars recevra jusqu’à 2,5 millions de dollars aux termes du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de trois ans.

Renseignements :

Danny Goodine
Vice président aux opérations
Marwood Ltd.
Fredericton (Nouveau Brunswick)
506 459 7777



Découverte de biomarqueurs génétiques pour le dépistage du cancer
Institut atlantique de recherche sur le cancer

L’Institut atlantique de recherche sur le cancer est un organisme sans but lucratif axé sur la recherche développement dans les domaines de la biotechnologie médicale et des produits biopharmaceutiques. Par ses recherches, elle vise principalement à se faire une meilleure idée des causes moléculaires du cancer en vue de mettre au point de nouvelles stratégiques thérapeutiques et de nouveaux outils biotechnologiques.

Le cancer de la prostate est la forme de cancer la plus répandue chez les hommes au Canada, et le cancer du côlon figure parmi les trois cancers les plus prévalents tant chez les hommes que chez les femmes. Souvent, les tests de dépistage actuels, notamment le test de dépistage de l’antigène prostatique spécifique dans le cas du cancer de la prostate, et la recherche de sang occulte dans les selles pour le du cancer du côlon, donnent des résultats inexacts, ce qui risque d’entraîner des interventions médicales inutiles et dispendieuses.

L’Institut atlantique de recherche sur le cancer, en partenariat avec l’Institut de technologie de l’information du Conseil national de recherches du Canada, a récemment fait breveter des groupes de biomarqueurs ultraprécis permettant de dépister le cancer de la prostate et du côlon au moyen de petites quantités de tissus généralement prélevées durant une biopsie à l’aiguille. Dans le cadre de ce projet, les promoteurs poursuivront leurs recherches génétiques en explorant des groupes de biomarqueurs pour le dépistage du cancer du sein, de l’ovaire et du poumon. De plus, le projet leur permettra de se lancer dans la recherche protéomique. Les protéines exécutent les fonctions physiologiques des cellules, et il importe d’en étudier l’incidence sur la santé et sur les maladies quand on tente de trouver des moyens de dépister le cancer au stade initial de son développement. Les promoteurs miseront sur les résultats de leur recherche protéomique pour tenter d’élaborer divers groupes de biomarqueurs permettant de déceler la présence de cellules cancéreuses dans le sang, l’urine et les selles. S’ils réussissent, l’Institut et le CNRC commercialiseront ces nouveaux tests en tant que moyen rentable de dépister le cancer, ce qui réduira le besoin de faire appel à des interventions et à des tests médicaux coûteux et invasifs.

Les promoteurs de ce projet d’une valeur estimative totale de 6,2 millions de dollars recevront jusqu’à 3 millions de dollars aux termes du Fonds d’innovation de l’Atlantique sur une période de trois ans.

Renseignements :

Dr Rodney Ouellette
PDG et directeur, Découverte, Institut atlantique de recherche sur le cancer
Pavillon Hôtel Dieu
35, rue Providence
Moncton (Nouveau Brunswick) E1C 8X3
506 862 7512
info@canceratl.ca